Une affaire non élucidée n’est pas une affaire terminée.

Cold cases : une pratique orientée vers ces dossiers que le temps a refermés sans les résoudre.

Des années ont passé. L’enquête s’est arrêtée, faute de preuves ou faute de piste, et le dossier a été classé sans suite. Une hypothèse s’est imposée, celle qui paraissait la plus simple, et tout ce qui la contredisait a été laissé de côté. Vous vivez depuis avec des questions que personne n’a voulu entendre.

« En police judiciaire, il existe une règle que l’on a tendance à oublier : ce n’est pas parce qu’une hypothèse paraît vraisemblable qu’elle est vraie. Toute enquête sérieuse consiste précisément à chercher ce qui pourrait la contredire. La recherche de la vérité, tout simplement. »

Félix Allary

Le droit offre des voies concrètes : accès au dossier par la constitution de partie civile, demandes d’expertises nouvelles sur des scellés anciens, dont des analyses ADN que la technique de l’époque ne permettait pas, réexamen des auditions, saisine des juridictions compétentes, y compris le pôle national dédié aux crimes sériels et non élucidés. Encore faut-il savoir quoi demander, et pourquoi. C’est le métier que Maître Allary a exercé pendant trente-trois ans.

Comment il reprend un dossier

Il commence toujours par une relecture complète du dossier, puis vous expose les axes qui existent encore, et sur quoi ils s’appuient.

Reprendre les faits, confronter les hypothèses et rechercher ce qui n’a pas été suffisamment exploré.

Un réexamen peut révéler des pistes inexploitées.