Disparition de Mathieu Caizergues à La Réunion, dossier suivi pour la famille.
Zinfos97409/09/2026Lire
Trente-trois années de police judiciaire. Avocat depuis 2010, Maître Félix Allary met cette expérience de l’enquête au service des victimes et de leurs familles, comme des personnes mises en cause : procès d’assises, affaires non élucidées, disparitions.
Il a dirigé des centaines d’enquêtes criminelles. Il lit donc un dossier d’enquête comme celui qui l’a constitué : il regarde ce qui a été exploité, ce qui ne l’a pas été, et ce qui mérite d’être repris.
De là viennent des demandes d’actes plus précises, et les expertises qu’il faut obtenir pour lever un doute. Il mène peu de dossiers à la fois, et suit chacun personnellement, du premier appel jusqu’à l’audience.
Une instruction en cours, un procès d’assises qui approche. Devant la cour, le dossier doit être expliqué et discuté : cela se prépare longtemps avant l’audience.
Un crime resté sans auteur, une affaire classée sans suite. Une enquête sérieuse consiste à chercher ce qui pourrait contredire l’hypothèse retenue, pas à la confirmer : c’est là que se rouvrent les dossiers.
Disparition inquiétante, enquête au point mort ou déjà classée. Un dossier sans réponse n’est pas un dossier clos : il reste des recherches à relancer, des actes à demander, des témoins à faire entendre.
Ce qu’il reste à demander au juge d’instruction, et comment contester ce qui a été mal fait. Il a conduit ces actes avant de les demander.
Assistance des personnes mises en cause : convocation, audition libre, garde à vue. Les premières vingt-quatre heures ne se rattrapent pas ensuite.
Relecture complète et indépendante des investigations, à la demande d’une famille ou d’un confrère. Chronologie, cohérence, actes manquants, axes nouveaux.
Longuement, sans interrompre. Parce que certains détails n’apparaissent que lorsqu’on prend le temps d’entendre toute l’histoire.
Ne rien tenir pour acquis. Revenir aux faits, confronter le récit aux pièces et regarder aussi ce qui n’a peut-être pas été suffisamment exploré.
Sans faux espoir ni promesse. S’il existe une voie, proposer une stratégie. S’il n’y en a pas, le dire clairement.
Région parisienne, puis SRPJ de Montpellier.
Plusieurs centaines d’enquêtes conduites ou supervisées.
Une pratique consacrée aux dossiers criminels, aux côtés des familles comme des personnes mises en cause.
« Il n’y a rien de plus terrible que de ne pas savoir. »
Félix Allary
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Vous exposez votre situation et vous lui résumez brièvement le dossier. Il vous donne un premier avis, sans encore entrer dans la stratégie.
Par une convention signée avant toute intervention, accompagnée du versement d’une provision. Lorsqu’il s’agit uniquement d’analyser un dossier, l’intervention se fait au forfait, donc à un montant connu d’avance. Il n’intervient pas au titre de l’aide juridictionnelle.
Sous quarante-huit heures. Pour une urgence, une convocation ou une garde à vue en cours, mieux vaut appeler directement.
Non. Le suivi se fait par visioconférence, avec au besoin l’appui d’un confrère sur place. Ce qui compte est le droit applicable, pas la distance.
Un classement sans suite n’est pas nécessairement la fin du dossier. Encore faut-il en comprendre les raisons et vérifier ce qui peut encore être entrepris.
Oui, chaque fois que le dossier l’exige : détective privé, médecin légiste, expert en balistique, expert en téléphonie. Pour les disparitions, il peut faire appel à des associations.
Il n’intervient pas comme avocat de partie civile dans les dossiers de violences mettant en cause des policiers ou des gendarmes. En revanche, il peut défendre un policier victime d’une agression.
Un premier appel suffit souvent à savoir s’il y a quelque chose à faire.